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“il est mis fin à la pratique dite des ponts naturels, imposant des jours de fermeture et donc des congés aux agents, car la DGFIP est un service public régalien qui doit répondre aux besoins de nos usagers et partenaires tous les jours de l’année.”
Amélie VERDIER met donc fin à ce dispositif au motif de la DGFIP est une administration régalienne et qu’elle se doit d’assurer le continuité du service publique.
Parallèlement à cette suppression, il était envisagé dans le PLF mort-né, que soit encore supprimé des emplois dans la fonction publique et notamment 550 à la DGFIP. Quel est donc ce paradoxe qui consiste à dire qu’il faut assurer la continuité du service publique tout en supprimant les postes qui permettent de l’assurer...Mais on sait qu’a Bercy, le paradoxe est un mode de pensée bien développé... Une billevesée tournant à la bêtise.
Quand on parle de bêtise, cette dernière est également partagée équitablement par "certaine organisation syndicale " qui pense être capable de penser à notre place et transmettre un message en oubliant de contextualiser ce dernier.
Ainsi nous nous "réjouirions de la disparition" des ponts naturels au motif que nous émettions un vote défavorable au cours des CSAL. C’est très clairement manquer de clairvoyance et d’analyse rétrospective que prendre un tel raccourci. Rappelons que ce vote avait pour objet, non pas de nous opposer aux ponts naturels, mais faire que ceux-ci soient intégralement financés par l’administration et non pas par un congé "obligé" déposé par nos collègues. Quand on veut parler en lieu et place de quelqu’un autant s’assurer au préalable, d’être sur de ce que l’on dit.
Mais il est vrai que " Deux qualités sont demandés à un porte-parole. Il faut que "ça parle" comme chez LACAN, et que comme la chienne de MALBRANCHE, ça ne pense pas"
Julien CHEVERNY - in " Propos de mauvais goût"
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Article publié le 13 décembre 2024.